Julien Dechenaud, le savoir-faire du chocolatier à Vincennes

Il est passé par Alain Ducasse, Patrick Roger ou encore Jean-Paul Hévin… rien que ça ! Le chocolatier Julien Dechenaud a ouvert sa boutique en novembre 2017 en plein cœur de Vincennes, banlieue parisienne cosy et aisée. Une boutique aux allures de petit écrin, exposant bijoux de chocolaterie. Ambiance conviviale et fraîcheur, tout est fait pour accueillir le client au mieux.

Le packaging ressemble à celui de Patrick Roger dans les formes, pas dans les couleurs, mais les chocolats se démarquent. Pralinés, ganache, pures origines, on trouve de tout. Des saveurs franches surtout (praliné amande, ganache yuzu, etc.).

Mais Julien Dechenaud ne se limite pas aux chocolats. En dehors des bonbons, des tablettes, le chef réalise des pâtes à tartiner (60 % de fruits secs !!), des marrons glacés, du nougat ou encore des sujets pâte d’amande. Et surtout une gamme de pâtisseries qui évolue petit à petit.
Parmi elles, des cookies du tonnerre (voir ci-dessous), des tartes/tartelettes : chocolat, pralines, des mi-cuits, un flan (uniquement le week-end) et des cakes à partager.

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LE COOKIE PRALINÉ-NOISETTE ou LE COOKIE CHOCOLAT-PRALINÉ-NOISETTE : pâte à cookie (classique ou chocolat), noisettes entières, caramel-vanille, praliné maison à l’ancienne.
Prix : 4 €.


Cookies de folie, vraiment ! Des petites bombes de gourmandise, quasi parfaits : épais, à la fois croquants et moelleux. Un praliné et un caramel-vanille maison. Surtout, des noisettes de très haute facture. Gros gros travail qui mérite son prix et un plaisir idoine à la gourmandise.

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LA TARTE AUX PRALINES : pâte sucrée, pralines roses.
Prix : 4 €.

Chez Julien Dechenaud, c’est un peu comme ça : cakes et flan le week-end, cookies et tartelettes en semaines. Tarte chocolat ou praline ? Dernière option pour moi. Une fine pâte sablée craquante, un appareil délicat aux pralines roses. Simple, mais compliqué. Superbe.

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LA TARTE AU CHOCOLAT : pâte surfine, fruits secs, chocolat, caramel, grué de cacao.
Prix : 4 €.

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A l’image de sa petite tartelette aux pralines, Julien Dechenaud réalise la même au chocolat. D’une extrême finesse, avec un caramel qui ne colle pas et du grué qui dessucre l’ensemble tout en lui apportant de la mâche. Une tarte pas du tout écœurante qui se mange en deux bouchées !

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LE FLAN : pâte surfine, appareil à flan à la vanille de Madagascar.
Prix : 4 €.

En voici un peu banal, version individuelle comme celui de Fauchon. Clairement un excellent flan : texture de l’appareil idéal mais surtout vanillé à souhait, j’ai rarement vu autant de grains dans un flan.Bon moi je préfère quand il y a de la pâte tout autour, mais question de goût. Au final, on retient l’omniprésence de la vanille.
(Disponible uniquement le week-end)

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Chez Julien Dechenaud, c’est un peu comme ça : cakes et flan le week-end, cookies et tartelettes en semaines. Tarte chocolat ou praline ? Dernière option pour moi. Une fine pâte sablée craquante, un appareil délicat aux pralines roses. Simple, mais compliqué. Superbe.

Le labo est juste derrière, petit mais modulable… tout y est fait sur place : chocolat, enrobage, praliné, etc. Julien Déchenaud a d’ailleurs plein de projets à commencer par l’agrandissement de sa production, un potager naturel (il fait déjà du miel) et peut-être du bean to bar.

Une belle ouverture déjà, en quelques mois, il a attiré les curieux. Alors qu’il travaille seulement avec une apprentie et son père, l’offre est déjà conséquente. Pour ma part, je n’ai gouté qu’aux pâtisseries, nougats, pâtes à tartiner et quelques chocolats, mais dès la chaleur passée, je me pencherai plus spécialement sur ces derniers.









 

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 Julien Déchenaud, 32 rue Robert Giraudineau, Vincennes.

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